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MON : Plus de la moitié des coaches du Mondial sont étrangers

A moins de trois mois de la Coupe du monde 2026, qu’accueilleront les Etats-Unis, le Mexique et le Canada (du 11 juin au 19 juillet), les 48 sélections qualifiées seront passées au scanner et scrutées dans le moindre détail pour les présenter au commun des supporters et suiveurs de cet événement grandiose.

En plus des joueurs, dont il faudra attendre les listes finales et officielles qui seront communiquées au plus tard le 31 mai, date fixée par la FIFA, il y a les entraîneurs (ou sélectionneurs) qui sont déjà en place et s’activent, depuis bien longtemps pour certains d’entre eux, à préparer leurs équipes. Exception faite pour le Ghana dont la fédération s’est séparée d’Otto Addo (50 ans), ancien international, il y a à peine une semaine. Pour le reste, il semble à priori que toutes les sélections préserveront leurs coaches jusqu’au Mondial, vu que tous ont des contrats qui couvrent cette épreuve, mais dont certains peuvent quitter leurs fonctions.

Du moins un, le Français Didier Deschamps qui a annoncé son départ après 14 ans à la tête des Bleus (un record !). A 57 ans, l’ancien capitaine de l’équipe de France possède encore de la marge pour poursuivre son aventure dans ce métier, d’autant que trois entraîneurs, présents au prochain Mondial, ont 70 ans et plus : l’aîné, n’est autre que le Tchèque Miroslav Boubek (74 ans), talonné de peu par le Belge (73 ans), qui conduira l’Afrique du Sud, suivi par l’Argentin de l’Uruguay, Marcelo Bielsa (70 ans).

C’est dire qu’être sélectionneur n’a pas d’âge ! Alors que le plus jeune n’est autre que l’Allemand Julan Nagelsmann (39 ans), le seul sous la barre des 40 ans, rappelant que la qualité n’a pas également d’âge puisque l’Argentin Lionel Scaloni a été sacré champion du Monde, il y a quatre ans, alors qu’il soufflait à peine ses 43 bougies (aujourd’hui, il en a 47). Les quarantenaires ne sont pas nombreux, mais ils sont là tout de même. On citera l’Ivoirien Emersé Faé (42 ans), le Sénégalais Pape Thiaw (45 ans), l’Argentin de l’Equateur Sébastien Beccacece (45 ans), le Français de la RD Congo Sébastien Desabre (49 ans) et le Marocain Mohamed Ouahbi (49 ans). Une autre tendance qui se dégage, c’est qu’un peu plus de la moitié des sélections qualifiées seront dirigées par des coaches non nationaux (étrangers), soit 56% contre 44%.

Que sur les dix sélections africaines, qui prendront part à ce Mondial à 48 équipes, la moitié est conduite par des techniciens locaux : Hossam Hassan (Egypte), Mohamed Ouahbi (Maroc), Emersé Faé (Côte d’Ivoire), Pape Thiaw (Sénégal) et Pedro Leitao Brito dit Bubista (Cap-Vert), en attendant la nomination d’un coach à la tête des Blacks Stars du Ghana. Par ailleurs, les entraîneurs français seront les plus représentés avec 7 techniciens : Didier Deschamps (France), Hervé Renard (Arabie saoudite), Sébastien Desabre (RD Congo), Sabri Lamouchi (Tunisie), Sébastien Migné (Haïti), Rudi Garcia (Belgique) et Emersé Faé (qui a la double nationalité). Ils sont suivis par les Argentins au nombre de six, alors que si l’Italie était la grande absente, pour la troisième fois consécutive, ses coaches seraient présents : Carlo Ancelotti (Brésil), Vincenzo Montella (Turquie) et Fabio Cannavaro (Ouzbékistan).

-MOHAMED MALIK

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